Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Les résultats dans la 4e circonscription du Loiret

La quatrième circonscription du Loiret regroupe les cantons suivants : Amilly Châlette-sur-Loing, Château-Renard, Châtillon-Coligny, Courtenay, Ferrières-en-Gâtinais et Montargis.
Les résultats du second tour:

Canton de Montargis: 57,1%
Canton d'Amilly: 58,6%
Canton de Châette-sur-Loing: 53,5%
Canton de Château-Renard: 62,2%
Canton de Châtillon-Coligny: 60,7%
Canton de Courtenay: 63,6%
Canton de Ferrières-en-Gâtinais: 61,3%

Frédéric Néraud, mon suppléant

f néraud

Maire honoraire de Dordives, conseiller général du canton de Ferrières-en-Gâtinais, Frédéric Néraud est mon suppléant.
Ancien président de l'association des maires ruraux du Loiret, il est président du syndicat mixte du SCOT du Montargois-Gâtinais et directeur de la Fondation du patrimoine.
Issu du milieu rural, d'une grande compétence, homme d'écoute et de proximité, nous sommes tout à fait complémentaires.

Dans l'Hémicycle


Rapports, questions au Gouvernement, missions et débâts ?
Retrouvez toutes mes actions dans l'Hémicycle en cliquant sur ce lien :

link

A l'Assemblée nationale













Réélu député au premier tour de scrutin en juin 2007 et au second tour en 2012, Jean-Pierre Door est Vice-président de la commission des affaires sociales et membre de la mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale.
Groupe d'amitié : Président : - Seychelles, Secrétaire : - Chine


lien :
http://www.assemblee-nationale.fr/

La Venise du Gâtinais

  La nouvelle édition du guide Michelin des "100 plus beaux détours de France" met en avant les nombreux charmes de Montargis, la Venise du Gâtinais qui compte plus de 130 ponts et passerelles.
Couleurs et parfums, culture et patrimoine, calme et fraîcheur : la ville ne manque pas d'atouts pour séduire tous les visiteurs.
Renseignements à l'office de tourisme:
 02 38 98 00 87

26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 08:04

Proposition de loi vissant à lutter contre les violences de groupe, débat de mercredi 24 juin à l'Assemblée nationale.
Pourquoi une nouvelle loi relative aux problèmes d’insécurité ? Et pourquoi consacrer spécifiquement cette proposition de loi aux violences de groupe ?

J’ai voulu intervenir pour témoigner de ce que le maire d’une commune de 16 000 habitants vit jour après jour. J’ai voulu intervenir pour vous dire ce que ressentent nos policiers, de même que le procureur de la République, qui a d’ailleurs été auditionné par le rapporteur.

Dans ma ville, tous les outils de lutte contre l’insécurité installés depuis six ans ont permis de réduire de moitié la délinquance. Un tel résultat a aussi été apprécié par le conseil départemental de prévention de la délinquance.

Quel est donc mon problème, me direz-vous ? Mon problème, c’est la pollution de quelques quartiers par des bandes, l’occupation et la dégradation d’entrées d’immeubles – pour plus de 200 000 euros aux frais des HLM cette année – ou encore les incendies de poubelles et de voitures, madame la ministre, le caillassage des autobus et des véhicules de pompiers – souvent attirés comme dans un guet-apens – et même des élus. Après avoir été moi-même caillassé, j’ai saisi le tribunal correctionnel pour obtenir un euro de dédommagement.

Ces bandes sont constituées d’une quinzaine d’individus identifiés et reconnus, qui font l’objet de nombreux rappels à l’ordre, mais de sanctions si faibles qu’elles en font des caïds. Heureusement, l’action de la police nationale, assistée par la vidéo, a permis l’arrestation puis la comparution immédiate de sept individus. Une sanction de trois à six mois de prison ferme ou avec sursis a été confirmée immédiatement – elle est un résultat positif du système de vidéoprotection.

Qui est le coupable, celui qui jette les pierres et fait le coup de poing ou ceux qui l’accompagnent et s’excitent, se croyant invulnérables ? Au fond, le sentiment d’impunité entraîne l’agacement des élus comme de l’ensemble de notre population. Il va de soi que la sanction est indispensable et doit être suffisante ; c’est ce que propose le texte de M. Estrosi, qui vise à ce que les faits de responsabilité de la bande soient reconnus et jugés au plan pénal comme un délit.

Face à cette forme de délinquance, l’angélisme n’est plus de mise. Les services judiciaires ont besoin d’outils pour prononcer de véritables sanctions. La présente proposition de loi va dans le bon sens ; comme le groupe UMP, je la voterai, tant il faut qu’elle soit opérationnelle au plus vite, afin que nous passions un été calme dans nos petites villes de province.

Partager cet article

Repost 0

commentaires