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Les résultats dans la 4e circonscription du Loiret

La quatrième circonscription du Loiret regroupe les cantons suivants : Amilly Châlette-sur-Loing, Château-Renard, Châtillon-Coligny, Courtenay, Ferrières-en-Gâtinais et Montargis.
Les résultats du second tour:

Canton de Montargis: 57,1%
Canton d'Amilly: 58,6%
Canton de Châette-sur-Loing: 53,5%
Canton de Château-Renard: 62,2%
Canton de Châtillon-Coligny: 60,7%
Canton de Courtenay: 63,6%
Canton de Ferrières-en-Gâtinais: 61,3%

Frédéric Néraud, mon suppléant

f néraud

Maire honoraire de Dordives, conseiller général du canton de Ferrières-en-Gâtinais, Frédéric Néraud est mon suppléant.
Ancien président de l'association des maires ruraux du Loiret, il est président du syndicat mixte du SCOT du Montargois-Gâtinais et directeur de la Fondation du patrimoine.
Issu du milieu rural, d'une grande compétence, homme d'écoute et de proximité, nous sommes tout à fait complémentaires.

Dans l'Hémicycle


Rapports, questions au Gouvernement, missions et débâts ?
Retrouvez toutes mes actions dans l'Hémicycle en cliquant sur ce lien :

link

A l'Assemblée nationale













Réélu député au premier tour de scrutin en juin 2007 et au second tour en 2012, Jean-Pierre Door est Vice-président de la commission des affaires sociales et membre de la mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale.
Groupe d'amitié : Président : - Seychelles, Secrétaire : - Chine


lien :
http://www.assemblee-nationale.fr/

La Venise du Gâtinais

  La nouvelle édition du guide Michelin des "100 plus beaux détours de France" met en avant les nombreux charmes de Montargis, la Venise du Gâtinais qui compte plus de 130 ponts et passerelles.
Couleurs et parfums, culture et patrimoine, calme et fraîcheur : la ville ne manque pas d'atouts pour séduire tous les visiteurs.
Renseignements à l'office de tourisme:
 02 38 98 00 87

28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 16:02

Des rumeurs entrainent craintes et inquiétudes au sein des victimes de l'amiante, liées au projet de réforme de la gouvernance du Fiva (l'établissement public qui gère les fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante).

Cet après-midi, j'ai interpellé le ministre de la Santé, dans le cadre de la séance des questions au gouvenement, à l'Assemblée nationale.

Xavier Bertrand m'a assuré qu'il n'y aurait aucun changement dans la composition de la représentation et que le projet  de réforme concernait uniquement la présidence du conseil de surveillance du Fiva.

Ci-dessous la vidéo de ma question et de la réponse du ministre.

 

(Source : www.assemblee-nationale.fr)

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Jean-Pierre Door
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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 08:58

 

Extrait du 19-20 de France 3 Centre, de jeudi 16 juin,  après l'adoption par la commission d'information de l'Assemblée nationale de mon rapport sur le Mediator.

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Jean-Pierre Door
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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 08:36

mediatorLa Mission d'information de l'Assemblée nationale a approuvé, hier, le rapport sur le Mediator et la pharmacovigilance que je vais remettre mercredi 22 juin matin, après avoir auditionné plus d'une centaine de personnes.

Ce rapport met en avant les défaillances qui ont conduit à ce drame médical : des étapes ont été ratées pour interdire le Mediator en France alors qu'il, l'était dans d'autres pays, des signes d'aolerte ont été occultés au niveau des agences de sécurité sanitaire. Il faut décloisonner et développer une coordination solide entre l'Afssaps, l'Institut de veille sanitaire, la Caisse nationale d'assurance-maladie, la haute autorité de santé et la Direction générale de la santé. Cette lacune explique que le médicament soit passé à travers les mailles du filet. Il faut un comité qui réunira très régulièrement les représentants de toutes ces agences, comme cela se fait aux Etats-Unis ou en Angleterre.

Dans ce rapport, je propose 55 recommandations que voici :

 

I.-  SUR LE CIRCUIT DU MÉDICAMENT

  1. 1.     Substituer au système actuel de financement de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) un financement direct sous forme de subvention annuelle par l’État, celui-ci percevant en lieu et place de l’agence les taxes et redevances des laboratoires ;
  2. 2.     Prévoir l’audition systématique, par les commissions compétentes de l’Assemblée nationale et du Sénat, du directeur général pressenti de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), préalablement à sa nomination ;
  3. 3.     Simplifier et alléger l’organigramme de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) ;
  4. 4.     Augmenter le nombre et mieux valoriser la fonction des experts internes de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), tout en clarifiant leur rôle par rapport aux évaluateurs externes ;
  5. 5.     Dans le but d’instituer une coopération entre l’autorisation de mise sur le marché et la pharmacovigilance, mettre en place, au sein de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), une commission plénière, composée pour moitié d’experts issus de la commission d’autorisation de mise sur le marché et pour l’autre moitié de pharmacovigilants, chargée d’évaluer le rapport bénéfices/risques des médicaments ;
  6. 6.     Confier à la Haute Autorité de santé (HAS), dans le cadre de la mission médico-économique qui lui incombe, les tâches actuellement dévolues à la commission de la transparence, celle-ci étant appelée à émettre seulement des propositions en matière de service médical rendu et d’amélioration du service médical rendu, et doter la Haute Autorité de santé de moyens juridiques suffisants pour assurer la motivation la plus rigoureuse possible à ses décisions ;
  7. 7.     Fusionner l’Institut national de veille sanitaire (INVS) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), et confier à la nouvelle entité une mission générale de surveillance et de prévention de la mortalité et de la morbidité ;
  8. 8.     Limiter le nombre de mandats successifs pouvant être exercés dans les fonctions de direction des principales autorités de santé ;
  9. 9.     Assurer la mise à disposition du public notamment sur internet, par les conseils nationaux des ordres professionnels compétents, des informations relatives aux liens d’intérêt entre, d’une part, les entreprises et, d’autre part, les professions médicales, y compris les experts tant internes qu’externes ;

10. Mettre en place une cellule déontologique, chargée de réaliser des audits concernant les principales autorités de santé et de proposer les évolutions nécessaires en matière de déontologie et de règles d’éthique ;

11. Assurer la transparence totale, notamment par le biais d’une mise en ligne sur internet, des financements accordés par l’industrie pharmaceutique aux colloques, aux congrès et aux sociétés savantes, en confiant le cas échéant le contrôle du respect de cette obligation à la cellule déontologique ;

12. Mettre à la disposition du public les données des études cliniques sur lesquelles repose l’autorisation de mise sur le marché (AMM) ;

13. Publier systématiquement les ordres du jour des réunions des principales commissions de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) et de la Haute Autorité de santé (HAS), ainsi que leurs procès-verbaux intégraux, faisant apparaître les opinions minoritaires, et mettre en ligne les enregistrements audiovisuels de ces réunions ;

14. Organiser, à la manière d’une véritable « task force », une réunion régulière rassemblant le directeur général de la santé, le directeur général de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), le directeur général de l’Institut national de veille sanitaire (INVS), un représentant de la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS), un membre du cabinet du ministre de la santé et les présidents des commissions d’autorisation de mise sur le marché, de pharmacovigilance et de la transparence, ayant notamment pour objet de veiller aux échanges d’information sur la sécurité des médicaments et d’apprécier l’opportunité de saisir directement le ministre d’une question particulière ;

15. Utiliser l’outil du déremboursement pour garder une capacité d’influer sur la prescription et la consommation en France de produits titulaires d’une autorisation européenne de mise sur le marché ;

16. Ne  pas rembourser un médicament, sauf avis contraire motivé du ministre, lorsqu’un avis de service médical rendu insuffisant (SMRI) est prononcé.

17. Privilégier l’admission au remboursement des médicaments qui apportent une forte amélioration du service médical rendu (ASMR) ;

18. Fonder l’appréciation de l’amélioration du service médical rendu (ASMR) sur des essais cliniques contre comparateurs lorsqu’ils existent ;

 

II.- SUR LE SYSTÈME D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ DES MÉDICAMENTS

19. Encourager l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) à être rapporteur plus fréquemment dans le cadre des procédures européennes ;

20. Militer pour une évolution de la réglementation européenne dans un sens plus protecteur pour le patient, notamment en prévoyant que les autorisations de mise sur le marché soient délivrées à partir de la comparaison du produit avec un médicament existant, dans tous les cas où cela est possible ;

21. Ne délivrer l’autorisation de mise sur le marché (AMM) qu’en cas d’amélioration du service médical rendu par rapport aux traitements existants, sauf en cas d’absence d’alternative thérapeutique ;

22. Veiller à ce que le dispositif de l’autorisation temporaire d’utilisation (ATU) ne soit pas détourné de son objet ;

23. Réévaluer régulièrement la balance bénéfices/risques de tous les médicaments, y compris ceux dotés d’une autorisation européenne de mise sur le marché, notamment lorsque les bénéfices se révèlent plus faibles que prévu ou à la suite de signaux de pharmacovigilance même modérés, en portant une attention particulière aux médicaments dits « préventifs » ;

24. Réexaminer progressivement la balance bénéfices/risques de toute la pharmacopée ;

25. Réévaluer systématiquement la balance bénéfices/risques d’un médicament dont le service médical rendu est jugé insuffisant, dans un esprit de coopération entre la commission de la transparence et la commission d’autorisation de mise sur le marché, et la réévaluer également lorsque la surveillance de sa prescription hors autorisation de mise sur le marché révèle des évolutions anormales ou inattendues ;

26. Dans le cadre de la réévaluation du rapport bénéfices/risques d’un médicament et en cas de doute sur sa nocivité, faire obligation au laboratoire de démontrer que ce rapport est toujours positif ;

27. Suspendre l’autorisation de mise sur le marché en cas de non-respect des délais impartis aux laboratoires pour mener leurs études ;

28. Croiser plus systématiquement les données issues du remboursement par l’assurance maladie et les données d’autorisation de mise sur le marché  (AMM) afin de mieux déceler la prescription hors indications thérapeutiques ;

29. En cas de prescription hors indications, faire obligation au praticien d’inscrire explicitement sur l’ordonnance la mention « hors AMM » pour « hors autorisation de mise sur le marché » ;

30. Encourager l’industrie à demander des extensions d’indications lorsqu’un médicament montre un réel bénéfice thérapeutique pour des pathologies auxquelles il n’était pas destiné de prime abord ;

 

III.- SUR LA PHARMACOVIGILANCE

31. Augmenter les moyens, surtout en personnel médical, des centres régionaux de pharmacovigilance, tout en renforçant leur maillage régional par le recours notamment à des infirmiers formés à la pharmacovigilance, et leur donner les moyens de mener une recherche indépendante, par le biais en particulier de crédits accordés par un jury pour les projets scientifiques les plus intéressants ;

32. Mieux informer les centres régionaux de pharmacovigilance et les notificateurs des suites données à leurs déclarations ;

33. Faciliter la déclaration d’effet indésirable, notamment en mettant en place une fiche de pharmacovigilance simplifiée, accessible aisément sur internet et pouvant être remplie en quelques minutes ;

34. Encourager l’utilisation des nouveaux dispositifs européens de pharmacovigilance, et notamment de la base de données EudraVigilance ;

35. Dans le but de renforcer la pharmacovigilance, lancer davantage d’études de cohorte et développer les études pharmaco-épidémiologiques, à partir notamment des bases de données hospitalières et de celles issues de l’assurance maladie dans le respect des règles relatives au traitement des données personnelles ;

36. Mettre en place au sein de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) une veille scientifique nationale et internationale reposant en particulier sur l’analyse des publications françaises et étrangères et sur l’attention portée aux décisions prises par les autorités sanitaires des autres pays ;

37. Faire obligation à tout laboratoire commercialisant un produit en France, lorsqu’il retire de sa propre initiative un médicament dans un pays, d’en informer les autorités sanitaires françaises ;

38. Porter la durée de conservation des données du Système national d’information inter-régimes de l’assurance maladie (SNIIRAM) à trois ans, outre l’année en cours ;

39. Réglementer strictement l’accès aux bases de données hospitalières et à celles issues de l’assurance maladie de manière à éviter leur utilisation à des fins purement lucratives.

40. Définir une politique d’accès pour les chercheurs et les autorités sanitaires au numéro de sécurité sociale (NIR) en vue de la réalisation de recherches médicales ou en pharmacovigilance et d’études de santé publique ;

 

IV.- SUR LA RESTAURATION DE LA CONFIANCE DES ACTEURS DU SYSTÈME DE SANTÉ

41. Donner plus de place à la pharmacologie dans la formation universitaire et y inclure une sensibilisation à la pharmacovigilance ainsi que des cours sur l’économie de la santé et le coût des thérapeutiques ;

42. Rénover la formation médicale continue à la fois dans son contenu, en y faisant une plus large place à la pharmacologie et à la pharmacovigilance, et dans ses liens avec les laboratoires, en réfléchissant à la mise en place d’un fonds alimenté par l’industrie pharmaceutique et destiné à financer une formation délivrée par un tiers ;

43. Mieux former les visiteurs médicaux sur le plan scientifique et imposer la prise en compte d’indicateurs de qualité dans le calcul de leur rémunération variable ;

44. Développer les logiciels d’aide à la prescription, mentionnant les dénominations communes internationales (DCI) et comportant des informations en matière de service médical rendu, d’amélioration du service médical rendu et d’évaluations médico-économiques ;

45. Permettre aux autorités de santé, quand elles le souhaitent, de diffuser des messages dans la presse médicale généraliste, grâce à des encarts qui leur seraient réservés ;

46. Mettre en place sur internet un grand portail consacré au médicament, d’un accès aisé et gratuit, coordonné par les autorités de santé et par la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) et centralisant les informations sur les médicaments, les classes thérapeutiques et les stratégies thérapeutiques ; y faire figurer une liste, pédagogique et actualisée régulièrement, des médicaments placés sous surveillance ;

47. Améliorer l’information en ligne à destination des professionnels de santé, notamment en ce qui concerne les médicaments sous surveillance ;

48. Assurer une éducation thérapeutique auprès du public, comme cela a été réalisé avec succès à propos des antibiotiques ;

49. Donner au praticien la possibilité d’inscrire sur l’ordonnance des prescriptions de pratiques non allopathiques, telles que la pratique du sport ou le respect d’un régime alimentaire ;

50. Renforcer la lutte contre les abus et les trafics de médicaments ;

51. Réfléchir à une révision de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, dite loi Kouchner, qui a mis en place l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), afin de mieux prendre en charge les victimes d’accidents médicamenteux antérieurs à septembre 2001 et n’entrant pas en conséquence dans le champ du texte actuel ;

52. Envisager la mise en place d’un référentiel unique d’indemnisation pour l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), le juge administratif et le juge judiciaire ;

53. Privilégier à l’avenir la notion d’implication plutôt que celle de causalité dans l’indemnisation des victimes des accidents médicamenteux ;

54. Mettre en place une présomption de causalité lorsqu’un risque grave est mentionné sur la notice d’un médicament et qu’il se réalise ;

55. Confier à moyen terme à l’Inspection générale des affaires sociales une mission visant à évaluer les conséquences des réformes engagées ainsi que les progrès déjà accomplis par les autorités de santé, et en particulier par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS).

 

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Jean-Pierre Door
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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 08:06

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Les parlementaires de la Droite sociale, dont je suis, militent pour que la majorité marche sur ses deux jambes: le régalien et aussi le social. Nous pensons que les droits et devoirs des citoyens est un élément clé de la justice sociale. Notre conviction est que l'exaspération des classes moyennes se nourrit du sentiment qu'aux deux bouts de la chaine il y a des abus, que certains profitent du système.

Nous avons le système social le plus généreux du monde et nous pouvons en être fiers. C'est une part de l'identité française.

 Nous préconisons deux grandes familles de mesures:

- des mesures pour que la solidarité s'inscrive dans une logique de droits et devoirs (5 heures d'action dans un service social pour les bénéficiaires du RSA, plafonnement des prestations sociales à 75% du SMIC, limitation de l'accès à la protection sociale pour les ressortissants étrangers...)

- des mesures sur la responsabilité des élites (limiter les abus de l'exil social en abaissant à 3 mois de résidence en France, contre 6, le seuil pour ne plus payer d'impôts en France)


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Jean-Pierre Door
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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 13:53

A 15 mediatorh30, cet après-midi, j'ai posé une question à propos de l'indemnisation des victimes du Mediator au ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé, à l'Assemblée nationale. Il s'agit en effet, d'apporter une réponse d'urgence à un problème urgent: apporter une aide financière à ceux qui ont subi les effets néfastes de ce médicament, en supprimant le cursus de "parcours du combattant" à ces mêmes victimes.

En réponse, M. Xavier Bertrand a indiqué que dans l'attente de l'action  de justice, il y aura bel et bien un fonds d'indemnisation Mediator. Dès cet été, la procédure sera indiquée aux victimes qui devront s'adresser directement auprès de l'ONIAM (Office national d'indemnisation des accidents médicaux), évitant ainsi le "parcours du combattant". L'Oniam indemnisera les victimes et se retournera ensuite vers le laboratoire du Mediator. Ceci pour "une simplicité et une rapidité d'action" a conclu le ministre.

Ci dessous, la vidéo de la question et réponse, depuis l'Assemblée :

 

 

 

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Jean-Pierre Door
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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 07:45

Notre pays, comme tous les autres, a été frappé par la plus importante crise financière, monétaire, économique et sociale des 80 dernières années ! Pour autant, grâce à la réactivité du Président et aux mesures que nous avons prises, la France s’en est mieux sortie de la crise que d’autres.

- Le sauvetage des banques pour protéger l’épargne des Français sans que cela coûte un seul centime au contribuable. Au contraire, l’opération a rapporté 3 milliards d’intérêts à l’Etat !

- La préservation ou la création de 3 millions d’emplois

- Le sauvetage de 30 000 entreprises

- Une relance par l’investissement

Malgré la crise, la protection des Français a progressé et leur niveau de vie a été préservé et aujourd’hui les indicateurs passent au vert : la croissance revient, la reprise s’accélère avec une croissance de 1% au 1er trimestre, la France réalise sa meilleure performance depuis près de 5 ans !

La France devrait ainsi tenir son objectif de 2% de croissance pour 2011. L’OCDE vient même de se montrer plus optimiste que le Gouvernement en annonçant +2,2% de croissance pour la France, quand le gouvernement tablait sur +2%.

Cette reprise de l’activité s’est directement traduite par une baisse du chômage et une hausse des salaires.

L’enjeu est maintenant de tout faire pour que les salariés et les chômeurs soient les premiers à bénéficier pleinement des fruits de la reprise.

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Jean-Pierre Door
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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 12:26
Iinsigne du chevalier du cameroun 243Le chef de l'état camerounais, SE Paul Biya m'avait fait le grand plaisir de m'élever au grade de chevalier de l'Ordre de la Valeur du Cameroun. Une distinction qui  honore aussi tous ceux qui s'engagent avec moi dans la coopération avec la ville de Yaoude IV où  la maternité fonctionne aujourd'hui dans des conditions d'hygiène et de sécurité accrues.
L'insigne m'a été remis à Paris le 20 mai, par l'ambassadeur du Cameroun en  France, à l'occasion de la célébration du cinquantième anniversaire de l'indépendance et de la réunification du Cameroun.
 
 

 

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Jean-Pierre Door
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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 14:56

auto hebdoSachez  d'entrée qu'il n'y a aucun lien entre ma position contre la suppression des panneaux radars (voir article ci-dessous) et mon engagement dans la défense du sport automobile en France !  

En tant que président du groupe d'étude et de travail sur les sports mécaniques à l'Assemblée nationale, j'ai reçu, à leur initiative, des journalistes de Auto-Hebdo qui consacrent cette semaine trois pages à l'engagement des députés face aux difficultés que rencontre ce sport. Ce groupe de travail réunit 70 députés de tous bords et a pour abjectif de défendre toutes les formes du sport mécanique qui font rêver les jeunes et les moins jeunes...

Nous sommes aujourd'hui dans une phase d'étude et de rencontre des responsables et professionnels de ce milieu. La France compte les plus grands constructeurs, elle est à l'origine des grands prix de F1 et paradoxalement, elle n'a plus de grand prix.

Notre motivation  est d'aider au retour d'une telle épreuve dans notre pays. A l'Assemblée, le sport automobile est perçu comme étant réservé aux gens aisés, alors qu'il s'agit d'un sport populaire. Et si le Premier ministre donne aujourd'hui son feu vert pour le retour d'un grand prix dans notre pays, il faudra un minimum de trois ans pour qu'il soit organisé. Il nous faut aussi de nouveaux espoirs français en F1. Plus nous serons nombreux, plus nous aurons de chances de trouver des solutions. A nous de faire des propositions au ministère des Sports et au gouvernement.

Par ailleurs, je pense qu'il y a une place pour l'électrique dans le sport automobile, celà peut aussi passer par des motorisations hybrides. Le développement des nouvelles technologies a évidemment sa place dans la montée en puissance du sport automobile.

Nous travaillons, avec mes vice-présidents JeanRoatta et Sauveur Gandolfi et toute la commission pour que le sport mécanique connaisse à nouveau de belle heures.

jpd auto0001

 

Le lien vers autohedo: http://www.autohebdo.fr/

 

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Jean-Pierre Door
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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 09:56

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Faisant suite à l’annonce des nouvelles mesures pour la sécurité routière, les Réformateurs-libéraux du groupe parlementaire que je préside, demandent au Gouvernement une réelle concertation avec les parlementaires, au contact des réalités quotidiennes, avant toute modification législative et réglementaire en matière de prévention routière.

Ainsi, au vue du terrain et des chiffres - qui montrent notamment que de nombreux accidents sont liés à la consommation de stupéfiants et d’alcool - les Réformateurs-libéraux demandent :

 - des contrôles plus systématiques au volant ;
  -un durcissement des sanctions pour les excès de vitesse ;
  -plus de formation et de sensibilisation à la sécurité routière, notamment en milieu scolaire ;

En parallèle les Réformateurs-libéraux proposent :

  - que tous les panneaux radars existants soient maintenus et que seule l’installation des nouveaux radars ne soit pas accompagnée de pré signalisation ;

 - le maintien des systèmes “coyottes” et “TomTom” qui permettent à de nombreux Français d’avoir une conduite plus régulée et, par conséquent, plus sécurisée ;

En effet, la priorité en terme de sécurité routière n’est pas d’ajouter des contraintes supplémentaires aux conducteurs mais bien, au contraire, de faire appliquer, au mieux, les sanctions déjà prévues par les textes.

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Jean-Pierre Door
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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 07:55

ump.jpgLe groupe UMP de l'Assemblée nationale propose la création d'une commission d'enquête sur les causes de la recrudescence des accidents de la route.

Le Premier ministre s'est montré favorable à cette initiative qui doit permettre d'expliquer les chiffres de ces derniers mois.

On ne peut désigner à priori l'assouplissement du permis à point comme responsable de cette augmentation, alors même que le gouvernement envisage de durcir les règles de la conduite en supprimant, notamment, les panneaux avertissant de la présence des radars, ce qui suscite l'incompréhension légitime de nombreux automobilistes.

Les causes, en matière d'accidentologie, peuvent être diverses et notamment imputables à la prise d'alcool et de drogue.

La commission devra analyser les raisons effectives de cette situation inacceptable qui endeuillle de nombreuses familles et brise tant de vies.

Elle devra s'attacher à dépasser les polémiques stériles entretenues par certaines associations qui reprochent au législateur d'avoir assoupli le permis à point afin de proposer et de définir les mesures adéquates pour mettre fin à ce fléau.

 

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Jean-Pierre Door
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